Une nouvelle publication papier consacrée aux « bonnes nouvelles » à Québec
Anniversaires, inaugurations, activités d’élus : les présentoirs et les boîtes aux lettres de l'ouest de Québec contiennent depuis peu une toute nouvelle publication papier consacrée aux « bonnes nouvelles » de quartier : Le Journal de Sainte-Foy, Sillery, Cap-Rouge et Saint-Augustin-de-Desmaures. Chaque mois depuis février, les lecteurs de publications papier similaires – Le Journal de Sainte-Foy, Le Journal de Cap-Rouge/Saint-Augustin et Le Journal de Sillery–Saint-Louis-de-France, notamment – trouveront des textes qui arboreront un nom qu’ils connaissent bien : Yvon Giroux. Yvon Giroux, rédacteur en chef du Journal de Sainte-Foy, Sillery, Cap-Rouge et Saint-Augustin-de-Desmaures. Photo : Radio-Canada Les organismes nous connaissent [...]. Je les appelle, on prend des photos [ou] ils me fournissent quelques photos. Ce contenu fourni, Dans le numéro de février, M. Giroux signe un peu plus de 50 textes. Dans le contexte où des publications similaires connaissent des moments plus difficiles, il signale qu’une mobilisation était demandée par Jean-Luc Lavoie, éditeur et directeur des ventes du Journal de Sainte-Foy, Sillery, Cap-Rouge et Saint-Augustin-de-Desmaures. Photo : Radio-Canada Pour assurer Depuis cette date, l’avocat Luc Paradis siège aux côtés de MM. Lavoie et Giroux, les deux autres administrateurs du Journal. Un OBNL Et pour la suite? Dans la mire du trio : La Haute-Saint-Charles en mai, Les Rivières en septembre, Charlesbourg en décembre et Beauport en février de l’an prochain. Pour l’arrondissement de La Cité-Limoilou, M. Lavoie dit qu'il veut attendre de discuter avec le journal Le Carrefour de Québec, un média d’information imprimé et gratuit. Plus de 40 publicités sont insérées dans les 48 pages du numéro de février, tiré à 62 500 exemplaires, en plus d’une version électronique disponible en ligne. Les recettes liées à la vente d’espaces publicitaires s’élèvent à 40 000 $, selon Jean-Luc Lavoie. Pour le numéro de mars, les ventes devraient atteindre les 50 000 $, dit-il. Sébastien Charlton, coordonnateur aux opérations du Centre d'études sur les médias de l’Université Laval. Photo : Radio-Canada Si la crise que connaissent actuellement les médias est – en partie – une question de financement, il croit que À l’ère du tout-numérique, Avec des informations de Félix Morrissette-Beaulieu
Alimenté
par ses sources
, M. Giroux, qui joue le rôle de rédacteur en chef de la nouvelle publication, mise ici aussi sur les nouvelles positives
, par exemple les activités de financement, les investissements et les annonces de députés, entre autres sujets couverts.on le travaille, évidemment, pour lui donner une forme un peu plus journalistique
, fait valoir M. Giroux, qui est seul à la rédaction
si on exclut les deux chroniqueurs.Un OBNL créé en janvier
Il y avait surtout un besoin de faire rayonner ce qui se passe sur notre territoire
, lance Jean-Luc Lavoie, éditeur et directeur des ventes du Journal de Sainte-Foy, Sillery, Cap-Rouge et Saint-Augustin-de-Desmaures, y compris ce que font les organismes communautaires locaux, dont la voix
fait souvent les frais des nouvelles nationales
, croit-il.la communauté, les entrepreneurs, les élus
.
la viabilité et la pérennité
du rayonnement de ce type de publication, un organisme à but non lucratif a été constitué le 21 janvier 2025.a accès aux programmes publics
, rappelle Jean-Luc Lavoie, ajoutant qu’ainsi, évidemment, les coûts sont moindres
.L’idée est de redémarrer un journal local dans chacun des arrondissements de la ville de Québec.
Papier et publicité
L’intérêt est là
, en conclut Sébastien Charlton, coordonnateur aux opérations du Centre d'études sur les médias de l’Université Laval.
ça ne veut pas dire que des initiatives individuelles ne peuvent pas fonctionner
à ce chapitre.le papier reste une bonne carte de visite, donc, dans l’absolu, il n’y a rien qui empêche que ce modèle-là fonctionne
, tranche M. Charlton.
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